Connexions Disparates

Depuis aussi longtemps qu’on se souvient de notre histoire, la majorité des hommes ont porté le fardeau de l’agression. Pour quelques-uns, une impulsion innée vers la violence, la compétition et la domination, des traits qui ont tracé la voie des conflits humains. Une malédiction maîtrisée par le stoïcisme, et équilibrée par la capacité des femmes à la douceur, l’empathie et nourricière.

Une quête étrange et tragique s’exerce; les femmes tentent d’intégrer ces mêmes traits qui ont défini la masculinité pendant si longtemps, pensant que c’est ce qu’un homme est.

Les hommes sont le fredonnement silencieux de la souffrance, des émotions marquant leurs corps et calcifiés par le temps. Les hommes cherchent leur valeur dans ce monde, et sacrifient leur vie entière pour cela, qu’ils la trouvent ou non. Parfois oubliant pourquoi ils s’en souciaient tant, alors que la société reflète un sourire au cri de colère qui surgit lorsque plus personne n’écoute. Ou bien, ils prospèrent dans leurs petits espaces, dans un monde qui ne voit plus la valeur de ce qu’ils détiennent en silence.

Je ne peux parler que de l’expérience des hommes. Mais je vois une froideur qui a grandi, ignorant la souffrance que les humains portent, les poussant davantage dans le silence et l’isolement.

À la fin, la vraie quête n’est pas pour l’égalité dans son sens étroit de l’uniformité. C’est pour le respect mutuel, la symbiose. En honorant l’opposé comme force complémentaire.

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